Stars auf der Comet-Verleihung

OBERHAUSEN Bill Kaulitz muss ein glücklicher Mensch
sein. Er ist sich selbst so nahe, wie viele tausend Teenies es gern
wären. Für die bedeutet die Nähe zu Bill Kaulitz
eben nur eines: pures Glück. Und dafür reicht offenbar
schon ein einziger Moment aus, der alle Mühen, alle Torturen
lohnt. Diesen einen Moment gab´s am Freitag in Oberhausen vor
der Verleihung der Comet-Musikpreise zu erhaschen.
Hunderte Kaulitz-Fans haben an der Absperrung gewartet. Auf den
Mann, der Tokio Hotel verkörpert. Manche stunden-, einige
tagelang. „Wir sind seit Mittwoch hier“, rufen Kathrin
und Lauren aus der Wand der wartenden Mädchen heraus. Die
Dortmunderinnen haben es geschafft. Vor ihnen, auf der anderen
Seite des Gitters, liegt der rote Teppich. Hinter ihnen
drücken sie in Fünferreihen. „Ich habe überall
blaue Flecken“, sagt Kathrin. Auf die Toilette gehen ist
nicht. „Ich habe kaum geschlafen. Vor Aufregung, vor
Kälte“, erzählt Kathrin weiter. Sie
übernachteten auf Schlafsäcken an der Halle, als sie dort
verscheucht wurden an der Straßenbahnhaltestelle. „Das
muss so sein“, sind sie überzeugt. Warum? „Das ist
einfach so“.
Buhrufe für
Sido
Alles nur für den einen Moment. Ohrenbetäubendes
Gekreische kündigt ihn an. Auch das muss wohl so sein,
immerhin ermöglicht es, die Beliebtheit der Stars in
Phonstärke zu messen. „Be Four“ schafft keine
Steigerung des seit Stunden herrschenden Dauerlärmpegels.
Skandalrapper Sido muss Buhrufe einstecken – da helfen auch
nicht die extra-bulligen Security-Darsteller. Monrose ist
steigerungsfähig. Jimmy Blue Ochsenknecht ist da weiter: Das
Gekreische erreicht beim Jungschauspieler fast die Bestmarke. Aber
nur fast. Lässig winkend, die Baseballkappe schräg auf
dem Kopf, schreitet er den Zaun ab.
Die Dämme brechen
Statt schwarzer Limousinen rollen dann erstmal unglamouröse
Rettungswagen die Auffahrt entlang. Starke Männer tragen
malträtierte Leiber. Endlich: Als die Jungs von Tokio Hotel
dem Wagen entsteigen, brechen alle Dämme.
Schmerzensschreie
Das Gedränge wird furchterregend. Unter die Freuden- mischen
sich Schmerzensschreie. Bill und Tom Kaulitz und ihre Bandkollegen
geben fleißig Autogramme. In der Sonne glitzert Bills
silberner Schal, die Haare trägt er glatt. Gesprächsstoff
für die Fans in den kommenden Wochen. Die Gesichter der
Mädchen im Angesicht ihres Idols? Schmerzverzerrt. Bill
Kaulitz ist jetzt ganz bestimmt froh, Bill Kaulitz zu sein. Er ist
nämlich auf der richtigen Seite des Zauns.
Source http://www.ruhrnachrichten.de/nachrichten/nrw/art1544,266804
Les stars des Comet
Awards
Bill Kaulitz doit être quelqu’un
d’heureux. Il est aussi proche de lui-même que des
milliers de jeunes aimeraient l’être. Etre proche de
Bill Kaulitz veut simplement dire pour eux : avoir de la chance
clair et net. Et un seul moment unique est nécessaire pour
prouver que toute cette torture en valait la peine. Et ce moment
est arrivé vendredi à Oberhausen avant la remise des
Comet Music Awards.
Des milliers de fans des Kaulitz attendaient derrière les
barrières. Pour le seul homme que représente Tokio
Hotel. Certaines pendant des heures et d’autres pendant des
jours. « Nous sommes là depuis Mercredi »,
crient Kathrin et Lauren depuis le mur de filles qui attendent. Les
filles de Dortmund l’ont fait. En face d’elles, de
l’autre côté de la barrière,
s’étend le tapis rouge. Derrière elles, cinq
rangs sont en train de pousser vers l’avant. «
J’ai à peine dormi. A cause de l’excitation et
du froid » continue Kathrin. Elles ont passé ma nuit
dans des sacs de couchage devant la salle avant qu’elles ne
soient refoulées à l’arrêt du tram.
« Ca doit se passer comme ça » disent-elles
convaincues. Pourquoi ? « Parce que c’est la
façon de faire ».
Les barrages sont brisés
A la place de limousines noires, les ambulances glamour sont
d’abord passées inspecter les lieux. Des hommes
costauds portent les corps affaiblis. Enfin, tous les barrages
s’écroulent lorsque les garçons de Tokio Hotel
sortent leur voiture. Cris de désespoir. La pression de la
bousculade est maintenant effrayante. Aux les cris de joie se
mêlent également des cris douleur. Bill, Tom et leurs
amis se retrouvent occupés à signer quelques
autographes.
L’écharpe argentée de Bill scintille au soleil,
ses cheveux sont lisses. Voilà un sujet de discussion pour
les fans pour les prochaines semaines. A quoi ressemble le visage
des jeunes filles sur leurs idoles ? Tordu par la douleur.
Bill Kaulitz doit être heureux d’être Bill
Kaulitz. Il se tient simplement du bon côté de la
barrière. (alors là j’avoue que je ne vois pas
du tout l’intérêt de cette dernière
phrase …).
Traduction by Thalie pour
http://t-h2.net






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