Wir haben Bill & Co. mal ausführlich auf den Zahn gefühlt. Ganze 30 Minuten lang!

© Universal Music
Am 02. Oktober erscheint das neue Album "Humanoid" von Tokio Hotel. Mit Spannung wartet die ganze Welt auf
diese Scheibe. Und die Hörprobe zur ersten Single "Automatisch" macht wirklich Lust auf
mehr.
>>> Seht hier die Tokio Hotel
Lieblingshits
>>> Bist du ein Tokio Hotel Fan? Mach das
Quiz!
VIVA hat Bill & Co. in einem ausführlichen Interview über
"Humanoid" ausgefragt. Ganze 30 Minuten standen die Jungs uns Rede
und Antwort - und erzählten dabei außerdem, wie sie sich die
Zukunft vorstellen, wie sie mit ihrem internationalen Erfolg
umgehen, wen sie gerne auf jede Reise mitnehmen würden, was ihr
Traum ist und vieles mehr!
Den ersten Teil des Interviews seht ihr hier.
Morgen kommt Teil 2!
>>> Tokio Hotel Interview "Humanoid", Part
1
Source
(vidéos
uniquement visibles pour l'Allemagne)
Tom : Ehhh, Qu’aimons-nous le plus ? Hehh, c’est une question difficile. En réalité, j’aime le résultat entier. (rire)
Bill : J’aime juste toutes les nouvelles chansons. Cet album a un son qui est nouveau, c’est dominant dans l’album entier- toutes les chansons. C’est ce que je voulais vraiment et ça me rend heureux quand j’écoute les chansons. Je suis très satisfait à propos de ça. De plus, ouais, l’album entier est génial, on a bosser dessus pendant 1 an. Nous avions beaucoup de chansons, nous n’avons pas juste écris 13 ou 14 chansons afin de les mettre dans l’album. Non, on a beaucoup essayé et on en a beaucoup supprimé. Je pense que c’est bien.
Viva : Donc, vous parlez d’un ``Nouveau son``, comment le décriviez-vous ?
Tom : C’est dur de le décrire, mais le fait est que pour le premier album, nous nous sommes beaucoup concentré sur nos propres instruments : Guitare, Bass et Batterie. À cause de cela, nous avions toujours un son Rock. À présent, on enregistre plus seulement nos propres instruments, il y a plein d’effets électroniques dans les morceaux, nous avons beaucoup travaillé avec des synthétiseurs. Donc vous pouvez dire que notre univers musical à grandit. Il est devenu atmosphérique. Il reste toujours beaucoup de guitares dans nos morceaux, donc les gens vont tout de même reconnaître ``Tokio Hotel``.
Viva : Un niveau supérieur ?
Tom: Oui.
Viva : Le concept entier semble être très futuriste, comme la page d’accueil de votre site et la couverture d’``Automatisch``. Oû avez-vous été inspiré ?
Bill : Je dois dire que tout s’est juste développé tout seul. Lorsque tu es entrain d’enregistrer une chanson, tu en as toujours une sorte d’image visuelle. Tu peux imaginer à quoi pourrait ressembler le clip vidéo. Nous n’avons pas juste essayé de créer un véritable concept et écrit des chansons sur tel ou tel thème ou autre. Tout se présente durant la production de l’album. Avec le temps, les choses viennent et donc nous projetons le clip. Tu n’as qu’une image visuelle de la chose, donc rien n’a été planifié.
Viva : Est-ce que les paroles ont un style de science-fiction aussi ?
Bill : Oui, mais nous ne sommes vraiment pas des Fans de science-fiction ou autre. Je n’en sais pas plus. (Rire) Mais ce style nous a toujours accompagné pendant l’écriture des textes, des paroles. Il y avait toujours des mots qui me faisaient penser à ça – des choses qui n’existent pas, ici, sur la planète. Et entendu, ``Humanoid``, le nom de l’album. Ces choses ont toujours été dans nos pensées.
Viva : Le titre de votre nouvel album est ``Humanoid``. Avez-vous spécialement choisi un nom qui fonctionne dans plusieurs langues ?
Tom : Oui, le truc qui est cool à propos de ça, qui est en fait le truc cool à propos de Tokio Hotel, c’est que tout est la même chose. Il n’y a pas besoin de traduction pour le titre, car c’est exactement la même chose dans chaque langue. Cela se prononce juste un peu différemment. Mais c’était important pour nous de choisir un nom qui était le même partout. Pour les albums précédent, c’était difficile car un s’appelait ``Scream``, l’autre ``Room 483``. C’est cool que maintenant nous avons le même nom.
Viva : Allez-vous enregistrer l’album en anglais aussi ?
Tous : Nous l’avons déjà fait.
Bill : Oui, donc on va sortir deux albums, un en Allemand et un autre en anglais. C’est la première fois que nous procédons comme cela. Pour le précédent album, nous avions choisi nos chansons préférées afin de les traduire. Cette fois, nous l’avons enregistré en anglais et en allemand en même temps. C’était beaucoup de travail, 1 an. Nous avons tout traduit et tout enregistrer en deux langues. Et c’est durant la production, qu’on a réellement compris combien cela demandait du travail à faire des choses en deux langues différentes. Les clips vidéos vont également être en deux langues, donc ces choses demandent beaucoup de temps. Mais bon, nous voulions vraiment faire les choses ainsi, nous ne voulions vraiment pas faire une chose sans l’autre. Nous avons donc décidé de faire les choses en deux langues.
Viva : Est-il plus difficile de chanter à propos de vos sentiments en anglais,
laquelle n’est pas votre langue maternelle ?
Bill : Au début, c’était vraiment très dur et bizarre pour moi. Mais maintenant, nous retournons à notre point de départ (avec Devilish). Nous avions commencé avec l’Allemand puis l’Anglais – et nous sommes depuis presque 10 ans ensemble ! (Rires) Au début, nous avions aussi des paroles en allemand qu’on traduisait ensuite en anglais. Nos professeurs nous aidaient, mais c’était de mauvaises traductions, et donc de mauvaises paroles. Mais bon, c’est avec principalement ces deux langues que nous avons commencé. Maintenant, je suis totalement habitué, je ne serai pas capable de choisir entre une version allemande d’une chanson et une autre Anglaise. Il n’y a aucune de version que je n’aime pas chanter, j’aime les deux.
Traduit par Soraya7071 pour www.thlive.ch
avez-vous une sorte de vision ?
Bill : J’espère que nous continuerons à prendre beaucoup d’expérience, surtout dans le
domaine de la technique. Je suis totalement Fan de ça.
Tom : Je veux des voitures volantes.
Bill : Juste… des voitures volentes, même des robots qui pourraient faire des courses
à travers l’espace. Ça serait cool.
Tom : J’en veux absolument…
Georg: Beamen
Bill : Oui absolument, Beamen. Parce que nous détestons voler… ça prend toujours beaucoup
de temps. Et si ce serait inventé…ça serait la première fois.
Tom : Et biensûr, je veux voir des aliens. J’ai réellement envie de voir des aliens.
Bill : Oh oui…moi aussi…absolument…oui…
Tom : Boah… lequel d’entre vous vient juste de péter ?
Gustav: Ce n’est pas moi.
Georg: Non…pas moi.
Bill: Moi non plus.
Viva : C’est toujours la même chose…Personne ne l’a fait.
Et quelles sont vos plus grandes craintes envers le futur ?
Bill: Pardon, encore une fois ?
Viva : Quelles sont vos plus grandes craintes envers le futur ?
Bill : Craintes…ähm… je pense que c’est ce qui pourrai arriver simultanément, genre la
reprise des machines sur tout et le manque d’échange entre les individus.
Ce serait vraiment malheureux. Vous devez faire attention, que cela n’arrive pas. Dans
n’importe quel cas, nous ne perdons pas tout en ce qui concerne ces problèmes d’échange.
En gros, c'est le fait que tu ailles dans un magasin et qu’il n’y a qu’un robot et que tu ne parle
plus à personne. C’est biensûr quelque chose qui pourrait arriver et qui pourrait être
réellement mauvais.
Tom : Toute de même, j’aimerai ça, si tout le monde avait un robot.
Un robot qui ferait tout pour toi. Ça serait génial. Mais ça a toujours aussi des côté négatifs…
Georg : Ouais…donc tu serais seul au lit…Mais ça serait bien aussi…
Tom : Ouais…ça serait génial.
Viva : Ok…J’ai compris. Donc…Entre le dernier et le nouvel album beaucoup de choses
vous sont arrivées. La percée internationale… le succès planétaire…est ce que tout cela vous
a facilité l’enregistrement ? car vous avez, vous avez une position internationale ou est-ce que
ça donne plus de pression ?
Bill : Bien entendu, il y a un peu de pression. Tu commences à crier et penser…Oh merde…
y a tellement de gens qui vont écouter ça… Tu dois enregistrer cette chanson maintenant…et elle
va être diffusée dans le monde entier et des millions de gens vont pouvoir l’écouter.
Tu est excité. Biensur, nous essayons d’utiliser cela. Nous enregistrons dans un studio très cool
dans lequel nous pouvons utiliser les meilleures technologies et nous dépensons beaucoup d’argent
dans la production. Voilà comment sont les choses, nous essayons de nous donner du bon temps
afin de produire un très bon album. Au moins, tu dois balancer cette pression derrière toi…
biensûr ça ne marchera pas complètement. Tu as dans tes pensées…que beaucoup de monde vont
en parler et que la plupart vont détester…
Tom : Ouais…la pression a augmenté…
Viva : Ok…ça veut dire…qu’au début c’était confortable et facile pour vous, car personne
ne vous connaissait et donc il n’y avait pas d’espérance (d’attente particulière) ?
Bill : Oui, tu es plus tranquille…relaxé… Tu n’as pas de pression concernant le temps.
Il n’y a personne qui te dit : ``Ok, les gars, aller maintenant, c’est vraiment le moment pour un
nouvel album…``. Cette fois, c’était comme si notre production devait nous l’arracher de nos
mains. Nous ne pouvions pas trouver de fin…être satisfait afin de dire : ``Ok la chanson est
terminée``. Donc c’est nécessaire que quelqu’un vienne te dire : ``Ok, c’est fini. Vous n’avez
plus de chance de travailler là-dessus``. Sinon tu n’arrêteras jamais d’enregistrer…Parce que
tu n’atteindras jamais le point où tu peux te dire : ``Maintenant, c’est parfait``.
Avant que la compagnie ne le veuille…tu commences à flipper encore. T’as juste envie d’enfermer
tout ça et de tout réécrire.
Tom : Au moins, nous l’avons fait nous-même et nous nous sommes donné un délai.
Nous avons dit à la production : ``Ok, c’est fini pour le mois d’octobre``.
Donc nous savions au fond de nous…à présent, nous devons donner tout cela à la compagnie.
Viva : Vous avez dit vous-même que certaines personnes allaient le détester et le rejeter…
Oui, si vous avez du succès, vous avez aussi certaines critiques.
Comment faîtes-vous avec les critiques négatives ?
Bill : He bien…Honnêtement, ce n’est rien de nouveau pour nous. En réalité, c’est un peu
comme un jeu pour nous. Tom et moi en avons usé depuis que nous avons 9 ans et que nous
devions traverser le village. Il y avait toujours des gens qui nous détestaient. Et nous sommes
absolument conscient du fait que tout le monde n’aime pas la façon dont je suis assis là,
tout de suite, en face de la caméra.
Tom : Mais tu dois dire… Si quelqu’un nous critique ou que les oiseaux siffle contre
le vent…pfff…honnêtement on s’en fou des critiques.
Bill : Et honnêtement…Nous devons remercier ces gens, car ils nous font devenir encore
plus grand avec ça. C’est vraiment mieux, les gens parlent de cela alors qu’ils ne montrent
aucun intérêt et ne disent rien. En réalité, nous pensons souvent que c’est drôle car cela vous
pousse encore plus en avant à la place de vous empêcher d’avancer.
Bien entendu, aussi longtemps qu’il restera des gens qui voudront écouter cela…c’est important.
Viva : Et bien sûr, cela fournit une sorte d’indentification avec l’audience, si quelqu’un vous
critique en disant : ``Hey, ils ne méritent pas cela`` il faut savoir qu’il y a aussi quelques
étrangers comme moi (genre ni pour TH, ni contre)…Ils sont un de nous.
Bill : Oui, exactement… dans tout les cas.
Traduit par Soraya7071 pour www.thlive.ch
Viva :
Vous avez joué une performance spectaculaire avec une cascade d'eau
pour les VMA's.
Tom : C'était les
EMA's.
Viva : Oh ok. Mais j'ai
l'impression que cette performance était un genre de 'moment
critique' dans votre carrière. Parce qu'il y avait beaucoup de gens
qui ne vous connaissait pas encore, les mecs, et après ça, ils ont
dit 'Qu'est ce que c'était que ça ?!' Le saviez vous et y a t'il
toujours des effets depuis ce jour ?
Bill : J'avoue que quand on
est sur scène et qu'on entend les gens crier 'Boooh', je n'ai
jamais eu peur. En fait, c'est dans ces moments là que je me sens
encouragé à faire mieux, pour que ces gens aiment aussi. Bien sûr,
nous savions que les EMA's étaient un grand pari, alors nous avons
arrangé le spectacle avec l'eau. Nous étions trop nerveux de la
réaction des gens. Maintenant, nous sommes entièrement satisfaits
avec la performance complète de ce jour. Nous en sommes vraiment
fiers. C'est un jour de notre carrière que nous n'oublierons
jamais. Maintenant, quand je regarde à nouveau ce concert, ou que
je vois une photo, ça me rend heureux, c'était trop cool.
Viva : Pensez vous que les
gens des pays étrangers voient “Tokio Hotel” d'une
autre façon que les allemands ?
Bill : Oui, mais je dois
dire que les gens fous qui nous détestent et veulent nous tuer sont
dans tous les pays. Automatiquement, avec le premier fan apparait
le premier haïsseur.
Tom : Mais on ne peut
jamais vraiment savoir ce que les gens dans les autres pays pensent
de nous. Même ici en Allemagne, nous ne savons pas vraiment.
Bill : Mais le fait est que
dans les autres pays, nous étions beaucoup plus âgés qu'ici en
Allemagne. Tom et moi avions déjà 18 ans. Les gens ne parlaient pas
de notre âge, ils parlaient de notre musique en premier. Et ici
notre âge était un petit problème, parce que qui aime dire qu'il
aime une musique faite par des enfants de 15 ans ? Alors c'est une
petite différence avec les autres pays, mais les anti et tout, nous
en avons dans tous les pays.
Viva : Et en Suède, vous
pouvez même acheter des tshirts de groupes dans des magasins
punkrock.
Bill : Ouais !
Viva : Alors, c'est une
différence avec l'Allemagne.
Tom : Oui, et c'est
vraiment différent d'un pays à l'autre. Souvent nous en savons
qu'un peu. Bien sûr, nous ne parlons pas la langue alors nous ne
comprenons pas ce qui est écrit sur nous dans les médias. Tout le
monde dit quelque chose de différent, et je n'ai aucune idée de ce
que les gens disent en Italie maintenant.
Viva : Jusqu'où sont allées
les plus folles réactions ?
Tom : La plupart des
réactions étaient positives. La chose est cool est que dans tous
les nouveaux pays où nous sommes allées, il y avait déjà quelques
fans. Nos fans ont rendu le contact un peu plus facile avec toutes
les compagnies d'enregistrement. Parce que c'est vraiment dur pour
un groupe allemand normal, ce n'est pas parce que tu as du succès
en France que les gens en Italie aime ta musique aussi. Dans tous
les pays, nous devions commencer en ne partant de rien. Beaucoup de
compagnies d'enregistrement pensaient 'Ah, un groupe allemand,
c'est intéressant'. Donc en fait, les fans ont rendu ça beaucoup
plus facile. Bien sûr, le nombre de fans grandit avec le temps dans
tous les pays. Mais nous avions déjà depuis le début un grand
support.
Viva : Mais vous ne pouvez
pas dire dans quel pays sont les fans les plus fous ?
Bill : Non, il n'y a pas
seulement un pays qui a les fans les plus fous. Tous les pays a une
chose spéciale qui lui est propre. Bien sûr, il y a des jours où on
pense 'Puta*n, c'était vraiment fou aujourd'hui'.
Traduction de
Fraizii pour LoveTH-Music
Vous êtes observés de partout, vous être l'objet
d'examens très poussés, vous êtes parfois obligés de signer 1000
autographes en très peu de temps, parfois, vous ne vous dites pas
que tout ceci est trop important ?
Bill : Oui, ça arrive. Il y a des jours où l'on se
dit qu'on a pas envie d'être devant les caméras, qu'on a pas envie
de se montrer, et qu'on veut juste rester seul. Cela arrive
parfois. Il y a certains mauvais jours où l'on est trop sous le
contrôle du public. On ne peut aller nulle part. On ne peut avoir
d'un coup envie d'une glace ou autre. Tout ce que nous faisons sur
l'année est planifié, et il n'y a pas de trous pour les envies
spontanées. Donc forcément, ça arrive de se dire « Je ne peux pas
», ou « Je ne veux pas faire ça ». Mais alors, il arrive aussi que
nous ayons envie de faire de la musique, de monter sur scène devant
des milliers de fans. Il existe deux types de moments. Mais
vraiment, parfois, on a envie d'envoyer tout le monde
balader.
Avec-vous une stratégie pour faire face à la pression et au
stress ? Comment vous faites ?
Bill : En fait, nous nous adressons à des gens qui
nous connaissaient bien avant le début de notre carrière –
nos amis, la famille, etc ... Les gens pour qui TH ne signifie
rien, et on leur demande si nous sommes différents. C'est la seule
chose que nous pouvons faire.
Tom : Et aussi, avec tout le stress chaque jour,
on a besoin de cafés et de boissons énergétiques ...
Bill : Nous passons aussi beaucoup de temps avec
nos chiens ...
Tom : Oui, c'est important.
Bill : Je ne peux pas imaginer ma vie sans mes
chiens. Ils aident quand vous êtes stressés. Que l'on soit fatigué,
énervé, ils ont toujours l'air de nous sourire, de nous aimer
...
Tom : Toujours.
Bill : Oui, toujours.
Vous les prenez aussi avec vous pendant les tournées
?
Tom : Oui, même si c'est difficile. Les avions ne
sont pas top pour les animaux. Je pense que ce serait cool si les
avions seraient un peu mieux aménagés pour les animaux.
Bill : Ca devrait vraiment se faire.
Tom : Il le faut. En outre, c'est dur de prendre
l'avion avec de grands chiens. Avec les petits, c'est un peu mieux.
Mais nous essayons de les prendre avec nous le plus possible.
Bill : Si on prend le tourbus, nous prenons un
chien ... mais pas toujours quand nous prenons l'avion.
Vous avez quoi comme chiens ?
Bill : Deux grands chiens ...
Tom : Oui, deux grands, croisés doberman et
labrador, et deux plus petits, des teckels.
Bill : Oui, d'ailleurs c'est étrange comme
croisement. Les gens me demandent souvent : « Quoi ? Vous avez
choisi ceux-ci au refuge ? » Le premier que l'on a eu, croisé
Labrador, vient d'un abri en Allemagne ... Enfin, c'est tout de
même assez étrange comme croisement !
Et qu'en faites-vous quand vous ne pouvez pas les emmener,
au Mexique par exemple ?
Bill : Nous les laissons à nos parents. Nous avons
un grand terrain, donc ils peuvent s'y dépenser. Je peux m'imaginer
qu'un jour, nous aurons un élevage de 30 ou 40 chiens qui
courraient partout dans notre jardin ...
Tom : Ouais ...
Et quand vous revenez du Mexique, de New York ou de Los
Angeles, qu'est-ce qui est le plus étonnant à Magdebourg, que
ressentez-vous ?
Bill : Eh bien, en ce moment-même, je suis un peu
étonné ... Ca ne fait pas longtemps que nous sommes ici ...
Tom : Mais c'est toujours merveilleux de passer
d'une grande capitale à un petit village. Nous voyons tellement de
grandes métropoles, avec les aéroports, les grands immeubles, les
hôtels ... Il y a une énorme différence quand vous êtes dans une
grande ville et quand vous êtes dans une petite ville, parce que
dans la petite ville, vous en voyez déjà moins.
Bill : Oui, si vous avez une journée de libre,
vous ne pouvez pas voir grand-chose. Si je devais choisir un
endroit pour vivre, ce ne serait pas Magdebourg ...
Georg : Moi je me vois bien y rester encore un
moment ...
Bill : Georg et Gustav veulent encore vivre à
Magdebourg et en profiter.
Qu'est-ce que vous aimez à Magdebourg ? Ce qui vous lie à
la ville ?
Georg : Maintenant que nous avons grandi, il y a
nos familles, nos amis ... mais avec Bill et Tom, c'est un peu
différent, ils sont toujours en train de se déplacer d'un endroit à
l'autre ...
Bill : Je ne suis jamais aussi à l'aise ... Tom et
moi ne nous sentons jamais à la maison dans une autre ville. Je ne
m'occupe pas des gens qui vivent autour de moi, mais plutôt de ma
famille ... Partout où il y a des gens que j'aime, je me sens à la
maison ...
Tom : Et nous ne voulons pas non plus oublier la
belle architecture de Magdebourg ! (rires)
Je sais qu'il y a un zoo ...
Tom : Oui, il est pas mal ...
Georg : Le zoo ? Ils l'ont rouvert ?
Gustav : Oui, hier ...
Georg : C'est vrai ? Vous connaissez cet endroit
?
Tom : On pourrait faire un concert pour la
réouverture ...
Georg : Dans le pavillon des singes par
exemple.
Tom : Oui, dans le pavillon des singes ...
Bill : Ce serait génial !
Je pense que les singes vont être heureux ! A leur place en tout
cas, je serais bien content !
Traduction de Hollywood. pour A-TH
Partie 5 :
C'est vrai que Jay-Z vous a invité à dîner
?
Tom : Ehm... Pour être honnête, je ne pense pas
que ce soit Jay-Z qui a payé ...
Bill : Oui, je ne sais pas ...
Tom : Je me demande bien qui a payé ...
Bill : Il a été à l'un de nos concerts. Mais nous
le savions à l'avance, même si c'était quelque chose de spontané de
sa part, nous le savions déjà – mais peu de temps avant le
début du concert. Et ensuite, nous sommes allés manger ensemble,
mais je ne sais pas qui a invité qui.
Tom : Ca doit être la maison de disques.
Bill : Oui, je pense aussi.
Et dans ce genre de situation, vous vous voyez comme «
égaux », ou alors vous avez tendance à vous sentir « inférieurs »
?
Bill : Je n'y pense même pas. On est peut-être un
peu nerveux avant. Mais finalement, la chose qui compte c'est
d'avoir une conversation normale. Je ne veux vraiment pas y penser.
Quand je pense aux nombres de disques vendus par chacun ... je
m'efforce de chasser ça de mon esprit.
Et parmi tous les gens que vous avez rencontrés, est-ce que
vous pouvez dire lequel vous a le plus impressionnés
?
Georg : Pour moi, la personne la plus
impressionnante qui soit est Tom.
Tom : Bien sûr, c'est normal ... Personnellement,
j'ai pensé que Jay-Z était quelqu'un de pas mal.
Bill : Oui ...
Tom : Il y a aussi l'idole caché de Georg, David
Hasselhoff.
Georg : Oui, mais ...
Tom : Il n'a toujours pas eu l'occasion de le
rencontrer. D'ailleurs, toutes les rencontres sont toujours
éphémères ... Comme aux EMA ou aux VMA, il y a tout le monde, de
Britney Spears à ... Enfin, il y a tout le monde quoi. Mais au
final, vous vous voyez juste dans un couloir, vous vous dites
bonjour, vous discutez pendant quelques instants, et il n'y a pas
de véritable conversation. Donc c'est difficile à dire, mais le
dîner avec Jay-Z a été très agréable.
Tant mieux ! Alors comme ça, vous souhaitez rencontrer
David Hasselhoff. Et qui d'autre ?
Tom : J'aimerais bien rencontrer Jessica
Alba.
Georg : Ah bon ? C'est nouveau ...
Bill : Je ne sais pas trop ... Ah si, Steven Tyler
!
Tom : Oui, j'aimerais bien rencontrer le groupe
Aerosmith.
Bill : Ouais, Aerosmith.
Gustav : Moi, j'aimerais bien voir Steve
Jobs.
Pour changer par rapport au domaine musical
?
Gustav : Euh ... J'aimerais bien qu'il me raconte
un peu son histoire.
Ok, Steve Jobs. Et y a-t-il quelqu'un que vous voudriez
punir ?
Tom : Ah ... Oui, il y en aurait quelques uns
...
Georg : Quelques uns ...
Tom : Mais nous ne pouvons pas en parler
ici.
Bill : Ce n'est pas une personne connue je
crois.
Tom : Il y en a une qui est célèbre, mais
...
Bill : Ah oui ? Dis !
Tom : Non, non, je ne peux pas le dire ici ...
Mais certains sont ...
Georg : spéciaux.
Tom : Mais je ne peux pas avouer ça ici.
Aucun homme politique ou autre ?
Tom : Un homme politique ?
Georg : Entre autres, oui ...
Tom : Lequel ?
Bill : Oui, lequel ?
Tom : Pour moi, les politiciens ne sont pas très
importants.
Georg : Pour moi non plus. Mais certains méritent
quand même d'être punis.
Des journalistes ?
Bill : Oh, oui !
Tom : Oui, il y avait un couple de journalistes là
...
Georg : Je ne pense même pas aux
journalistes.
Tom : Il y avait un couple de journalistes, mais
nous les avons juste laissés ... Je crois qu'il existe des
situations où on peut leur gueuler dessus, mais là ...
Bill : Certains ont juré qu'ils seraient
gentils.
Tom : Certains journalistes l'ont fait oui. Mais
il y en a d'autres qui voudraient dire des choses ... mais qui
finalement abandonnent. Ils essayent habituellement d'être
gentils.
Ca doit venir de leur bonne éducation ...
Bill et Tom : Oui, sûrement.
Tom : Je pense que nous sommes des gens très
sympathiques, non ?
Georg : On l'est parfois trop.
Tom : Oui. Nous avons des collègues qui ne sont
pas si gentils.
Je confirme. Et parmi toutes vos récompenses, lesquelles se
distinguent des autres ?
Bill : Je pense que le VMA est très spécial. C'est
l'un des prix dont nous sommes le plus fiers. C'était un moment que
j'attendais chaque jour – mais nous ne nous y attendions
vraiment pas. Ce fut une vraie surprise que nous n'oublierons
jamais.
Tom : C'est la même chose avec tous les VIVA ou
MTV Awards.
Bill : Oui ?
Tom : Et les Comet aussi ... On en a combien
?
Bill : Beaucoup !
Georg : 8 ? Ou 9 ?
Tom : 9, 10, 11 ? Les Comet sont quand même nos
premières récompenses. C'était notre premier prix. Nous le
considérons donc comme quelque chose de très spécial ... Tout comme
les prix VIVA et MTV ... Mais en général, quand il y a un grand
évènement tels les VMA ou les EMA, on est toujours heureux d'y
aller.
Et un prix que vous aimeriez gagner ?
Tom : Ehm ... Un Grammy !
Bill : Oui, un Grammy ! C'est ridicule, mais au
final tout le monde le veut, c'est un objectif que l'on atteindra
peut-être dans un futur très lointain ...
Pourquoi pas un Oscar ?
Bill : Oh, un Oscar serait génial !
Georg : Dans la catégorie meilleure BO !
Bill et Tom : Tout à fait.
Et à qui aimeriez-vous décerner un prix ? Et quel prix ce
serait ?
Bill : A qui donner un prix ...
Tom : Moi je donnerais un prix à Bill pour « Femme
la moins sexy ».
Bill : Ah ouais ? Je crois que je l'ai déjà eu une
fois !
Tom : C'est vrai ? J'aurais voulu t'en donner un
moi-même.
Bill : Ok, c'est sympa.
Tom : Et puis ...
Georg : Un prix pour ma mère !
Tom : Pour ... ?
Georg : « La meilleur maman » !
Bill : Après un bon repas ?
Georg : Oui !
Qu'est-ce qu'on pourrait vous donner pour vous rendre
heureux ?
Bill : Un long sommeil. Et mon propre lit. Si
j'avais pu, j'aurais pris le mien et je l'aurais emmené partout
avec moi, parce que c'est un vrai luxe. Dormir dans VOTRE lit et
pendant longtemps ... C'est dur, je me réveille toujours à cause de
mon réveil. Même quand je me couche à minuit pour me lever à 16
heures, c'est le réveil qui me fait sortir du lit. Je pense que si
je ne règle pas mon réveil, je ne sors pas du lit.
Georg : Ce serait terrible. Imaginez qu'on
l'oublie ...
Tom : Je déteste les réveils !
Bill : Donc oui, j'aimerais MON lit, et un long
sommeil.
Georg : Pareil.
Une question importante : quel est votre but pour le nouvel
album ?
Bill : Au fond, nous voulons faire une tournée
mondiale. Faire le tour du monde est pour nous un rêve.
Tom : Aller à Tokyo ...
Bill : Exactement. Si tout ceci arrive, alors nous
serons plus qu'heureux.
Tom : Et pareil avec les récompenses. Si ça
continue comme avant, ce serait génial ! Tout s'est passé mieux que
nous ne l'espérions. Mais le rêve, c'est vraiment Tokyo.
Vous avez un objectif à long terme ?
Tom : Oui, faire dix albums plus réussis les uns
que les autres. Mais pour le moment, nous adorerions jouer à Tokyo
et faire le tour du monde.
Traduction de Hollywood. pour A-TH






























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